D’alors…

                                 Vos beaux yeux par Philippe de la Boirie

Figure d’une étreinte sur un piano,

Dimension furtive et vie reculée de deux amants

Époque tracée dans notre être,

Arrière-plan découvrant la musique d’alors

Et l’incarnation de deux personnages f(l)ous

Portrait féminin d’une existence emprunte de délicatesse et d’espérance,

Futilité et crédulité mêlées…

Salons de danse rococo et réceptions en l’honneur de ce musicien,

Joie singulière de nos pas chassés

Connivence immédiate,

Attrait puis oubli

Absence d’une créature familière qui se dérobe,

Remous intérieurs et exubérances

Pertes en tous genres

Désarroi et prémices de la belle dans cette danse du désamour,

Pandore s’élève…

Copyright ©  Céline Burr

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De novo

Sentir la première note qui glisse d’entre ses doigts,

Oublier le reste – impérativement.

Poursuivre jusqu’à l’obtention d’une mélodie non-conflictuelle,

Permettre à l’harmonie de reprendre le dessus.

Se laisser envahir par le rythme, cette douce mélancolie qui nous transporte en mode mineur,

Mêler improvisation à sensations…

Se souvenir du visage de ce compositeur au sourire mi-malicieux, mi-bienveillant, nous fixant de ses binocles,

« Parti sans laisser la clé ».

Aborder des airs plus dramatiques pour finir net, rattrapé par la vie, le temps qui filent naturellement…

Copyright ©  Céline Burr

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